L'IVC pourrait remplacer l'incide de masse corporelle (IMC) via une application

L'IVC pourrait remplacer l'incide de masse corporelle (IMC) via une application
L'IVC pourrait remplacer l'incide de masse corporelle (IMC) via une application
Par Elodie Sillaro publié le
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Fini l’IMC, place à l’IVC ! Des chercheurs américains proposent de remplacer l’indice de masse corporelle (IMC) par un autre système de mesure : l’indice de volume corporelle (IVC).

Fini l’IMC, place à l’IVC ! Des chercheurs américains proposent de remplacer l’indice de masse corporelle (IMC) par un autre système de mesure : l’indice de volume corporel (IVC).  

Notre poids et notre taille sont des données fréquemment utilisées pour vérifier notre indice de masse corporelle, abrégé en IMC. Il permet d’évaluer notre santé pondérale. Selon l’International Business Times, une équipe de chercheur souhaiterait remplacer l’IMG, trop généraliste, par l’IVC. Explications.

Un indicateur limité

Mise au point par Adolphe Quételet, la méthode calcul est plutôt simple, il suffit de diviser le poids (en kilos) par la taille (en mètre) au carré. Par exemple, pour une personne qui mesure 1m70 et pèse 60 kilos : 60/(1.7x1.7) = 20.76, soit de corpulence normale.

C’est l’OMS qui a défini en 1997 l’IMC comme l’indicateur pour évaluer les risques liés au surpoids chez l’adulte et ajouté des intervalles standards (maigreur, indice normal, surpoids, obésité). Les personnes en surpoids ont un indice qui dépasse 25, celles considérées comme obèses ont un IMC au-delà de 30, tandis que la maigreur se situe en deçà de 18.5.

Contrairement à l’IMC qui est formulé en comparant le poids d’un individu par rapport à sa taille, l’IVC prendrait en compte d’autres facteurs comme le sexe, la masse graisseuse et la masse musculaire. Très révélateur du syndrome métabolique (signes physiologiques qui accroissent le risque de diabète, de maladies cardiaques et d’AVC), le rapport taille-hanche et le volume abdominal serait également pris en compte.

Une application santé

Les chercheurs de la Mayo Clinic et du Medical Research Council au Royaume-Uni ont commencé à travailler sur un autre indicateur pour évaluer la santé pondérale avec Select Research, une entreprise pionnière dans la mesure du corps en 3D. Les médecins prennent deux photos de leurs patients et l’application se charge d’établir une silhouette en 3D qui sera envoyée sur un serveur et comparée à une base de données. L’entreprise assure que les photos ne sont pas enregistrées.

Les résultats de l’application permettent au médecin de déterminer les risques spécifiques de développer des maladies cardiaques ou du diabète pouvant résulter d'une surcharge pondérale ou d'une importante masse graisseuse entourant les organes. Les créateurs de l'application espèrent que les professionnels de santé l’utiliseront. L’application est d’ores et déjà disponible sur l’App Store.

 

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