LÉA NATURE, un modèle d’entreprise engagée pour l’Homme et la nature

Léa Nature, un modèle d’entreprise engagée pour l’Homme et la nature
Léa Nature, un modèle d’entreprise engagée pour l’Homme et la nature
Par Elodie Sillaro publié le
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Impossible de ne pas connaître le groupe LÉA NATURE qui conçoit, fabrique et distribue des produits bio, équitables et naturels. Indépendante et très engagée depuis sa création dans une logique de protection de l’environnement, LÉA NATURE n’a cessé d’innover en matière de produits bio tout en privilégiant le made in France. Rencontre avec le PDG de Léa Nature, Charles Kloboukoff.

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Léa Nature, une entreprise qui nous veut du bien

En 1993, Charles Kloboukoff fait le pari de monter sa propre entreprise : LÉA NATURE. L.E.A. - pour “Laboratoire d’Équilibre Alimentaire” - est née de la volonté de remettre au goût du jour les vertus des plantes et de proposer des produits sains et naturels : “Je souhaitais proposer une solution de santé et de bien-être par les plantes. J’ai donc démarré avec une première gamme de phytothérapie, FLORESSANCE. L’idée était de faire du bien aux gens grâce à des produits naturels respectueux de la nature”.

Le lancement des premiers produits bio s’est ensuite avéré être une évidence. C’est à ce moment que son épouse, Catherine, le rejoint. Ils élaborent alors une gamme d’épices et d’infusions biologiques sous la marque Le Jardin Biologique. S’en suit le développement de produits alimentaires JARDIN BIO ainsi que la gamme de cosmétique bio SO'BIO ETIC et EAU THERMALE JONZAC.

Au service de l’Homme et de la planète

Depuis sa création, LÉA NATURE se distingue par un engagement atypique pour l’humain et l’environnement qui repose sur un modèle de production naturel et biologique, accessible, efficace et rentable. “Notre priorité est de se fixer des objectifs ambitieux et nobles et d’avoir une contribution sociétale et environnementale positive : concevoir des produits et emballages biodégradables, créer un tissu associatif, faire du mécénat de solidarité, contribuer à la reforestation ou s'engager pour le climat”. 

Ses marques, adhérentes du Club 1 % for the Planet depuis une dizaine d’années, versent 1 % de leur chiffre d’affaires à des associations de protection de l’environnement. À la fin 2016, ce sont 6,5 millions d’euros qui ont été versés à 800 projets de protection de la biodiversité. Avec ses marques phares Jardin BiO et SO’BiO étic, LÉA NATURE a d'ailleurs lancé "Tous engagés de nature", une opération de sensibilisation à destination des consommateurs en GMS, au bénéfice de la planète et des générations futures. Chaque achat d’un produit de ces marques participe au soutien d’une association de protection de l’environnement.

Chez LÉA NATURE, la combinaison de cet engagement atypique et de la performance économique fonctionne finalement bien puisque le groupe connaît une forte croissance et a triplé son chiffre d’affaire depuis 2005.

“À partir du moment où l’on fait des produits sains, naturels et à impact positif, on doit le concevoir dans une entreprise qui a les mêmes préceptes. Notre obsession en termes de progrès, c’est d’être le plus vertueux, le plus engagé et le plus vert possible”.

L’importance du made in France

Le choix des fournisseurs de matières premières repose sur une volonté de solidarité et de durabilité, privilégiant les partenariats avec des producteurs locaux et des coopératives. Progressant au cœur du Sud-Ouest et Sud-Est dans une dynamique durable, elle dispose, aujourd’hui, de 9 ateliers de fabrication dont 7 dans l’alimentation bio et collbaore avec 1000 agriculteurs bio proches de ses sites. De cette façon, elle contribue à l’augmentation des surfaces agricoles bio et au développement des filières locales.

Face à un marché grandissant et à l’hypothèse d’une réglementation de la bio plus flexible, Charles Kloboukoff et son équipe sont favorables à un renfort du cahier des charges aux contrôles rigoureux et aux règles plus strictes : “Les membres de la Commission européenne tirent le bio vers le bas. Nous ne souhaitons pas que les pratiques conventionnelles jouxtent le bio. Nous sommes favorables à l’émergence d’un cahier des charge bio +”. Pour lui, si le marché de la bio a plus de PME et de TPE, il pourra mieux résister aux grands industriels du conventionnel. “Le bio est une proie très attirante et les grandes industries ont envie de mordre dedans. La bio doit rester dans une logique de longs termes”.

Un modèle d’entreprise protectrice de la biodiversité

“Notre implication ne se situe pas uniquement dans la composition des produits que nous commercialisons, mais dans le fonctionnement général de l’entreprise : création du siège de manière éco-conçue, éco-matériaux, utilisation des énergies renouvelables, réduction du bilan carbone, reforestation.”, explique Charles Kloboukoff.

Le groupe LÉA NATURE est doté d’un esprit novateur et perfectionniste. Il tente d’aller toujours plus loin dans l’éco-expansion avec la construction de bâtiments bioclimatiques, la mise en place d’un puit canadien, l’équipement d’une partie de la flotte en véhicules hybrides etc. Aussi, il s’engage à préserver la biodiversité et prévenir des impacts de la dégradation de l’environnement sur la santé de l’Homme grâce à la création de la Fondation de LÉA NATURE en 2011 qui soutient des projets de protection de l’environnement et l’ouverture du BiO’Pôle de Léa en 2016, un concept inédit de bâtiment bioclimatique (dédié à la santé, à la biodiversité, au sport et au bien-être) et bientôt de ses jardins paysagers, véritable havre de paix.

“On a une chance extraordinaire de pouvoir exercer dans cette activité qui a des impacts positifs.”

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