Arcadie : épices et plantes éthiques et biologiques, une histoire d’exigence

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Par Publi Rédactionnel publié le
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Offrir des plantes aromatiques et des épices de haute qualité, dans le respect de la nature et de l’être humain, c’est le pari que relèvent Arcadie, Cook et l’Herbier de France. Présentation.

Arcadie a fait le choix du 100 % bio pour ses épices et plantes éthiques avec ses marques Cook et l’Herbier de France. Un choix indispensable à l’heure où le dérèglement climatique se fait sentir, qui s’inscrit bien au-delà du cahier des charges du label « Agriculture Biologique » et des autres règlements. Pour Arcadie, la philosophie bio c’est une agriculture respectueuse de l’environnement et des êtres humains où chacun des maillons de la chaîne (producteurs, transformateurs et distributeurs) a un rôle à jouer.
Cet engagement ne date pas d’hier puisqu’au début des années 1980, avant même de fonder Arcadie, Dominique et Bernard Kimmel, ont eux-mêmes produit des plantes aromatiques et médicinales en agriculture biologique. Ils ont même participé à l’élaboration du premier cahier des charges pour la culture AB. C’est ce lien à la terre et au respect de l’environnement que perpétuent leurs équipes depuis leur départ, et ce, malgré la croissance de l’entreprise.

Une rémunération juste

Qui dit bio ne dit pas forcément commerce équitable, et inversement. Or, ces deux-là devraient toujours être associés selon Arcadie et ses marques. Ainsi, l’entreprise est attachée à la rémunération suffisante de ses agriculteurs, qui travaillent sur des fermes à taille humaine, pour leur garantir des conditions de travail dignes. L’entreprise regrette que l’agriculture classique en plus de nuire à la fertilité des terres et la biodiversité rémunère mal les producteurs.  De la même manière, il est, pour elle, inimaginable d’être certifié « commerce équitable » alors que l’on empoisonne les terres avec des produits chimiques. C’est la raison pour laquelle l’entreprise s’est engagée dans la labellisation Biopartenaire®, un label qui certifie en commerce équitable uniquement les productions issues de l’agriculture biologique. D’ici la fin de l’année 2021, la moitié de ses volumes devraient porter ce label.

Un engagement durable

Cet engagement s’inscrit sur la durée d’un point de vue économique. Le contrat Biopartenaire® comprend un engagement d’au moins trois ans sur des prix et des volumes d’achats rémunérateurs. La pratique de l’agriculture biologique assure pour sa part une durabilité environnementale. Celle-ci protège la biodiversité qui est elle-même essentielle à une agriculture durable puisqu’elle améliore la fertilité des terres, l’adaptation des plantes et des animaux à leur environnement et les régulations naturelles pour éviter les maladies. C’est un cercle vertueux. Outre ces pratiques, d’autres approches ont une action bénéfique comme le Biodiscore, conçu par un partenaire d’Arcadie, et qui permet d’évaluer et d’améliorer les systèmes agricoles et leur impact sur la biodiversité.
Enfin, cette durabilité comprend un aspect social puisque dans un partenariat Biopartenaire®, chacun avance dans une démarche globale de progrès social. Cela se traduit par un « fonds de développement » de 1 à 5 % du montant annuel du contrat, géré par les producteurs, afin de favoriser la mise en place de ces progrès.

La proximité avant tout

La crise sanitaire a démontré l’importance de la relocalisation. A l’heure actuelle, les capacités de cueillette ou de production de plantes aromatiques et médicinales en France ne suffisent pas à répondre à la demande. L’entreprise œuvre ainsi à la construction de nouvelles filières agricoles pour ses productions comme la filière « plantes de garrigues en régions Sud et Occitanie ». Une manière d’avoir un maximum de cultures locales.

Une vigilance sur la qualité

L’agriculture biologique implique un contrôle régulier par un organisme externe indépendant. Mais pour parfaire encore la qualité de ses produits, Arcadie, Cook et l’Herbier de France recherchent systématiquement la présence éventuelle de centaines de molécules pesticides et de synthèse. « Nous sommes très attentifs aux risques de contamination des produits issus de nos producteurs par des pesticides issus de cultures non bio proches », souligne l’entreprise. Tout en veillant également à la qualité sanitaire, à la saveur et à l’odeur de ses productions. Une exigence nécessaire pour offrir à chacun le meilleur de la terre.

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