La Seine-Saint-Denis prend un arrêté anti-pesticides

La Seine-Saint-Denis prend un arrêté anti-pesticides
La Seine-Saint-Denis prend un arrêté anti-pesticides
© STEPHANE DE SAKUTIN - AFP/Archives
Par AFP /Relaxnews publié le

Le président PS du conseil départemental de Seine-Saint-Denis a annoncé ce mercredi avoir pris un arrêté interdisant l'usage de pesticides sur son territoire.

"Bien qu'essentiellement urbain, le département de Seine-Saint-Denis souhaite par cet arrêté prendre toute sa part dans la lutte pour la préservation de l'environnement et la protection de la santé des populations de son territoire", écrit dans un communiqué le département, présidé par Stéphane Troussel. À l'instar de l'initiative prise par plusieurs villes, l'arrêté est avant tout "symbolique", précise le département à l'AFP, conscient qu'il pourrait être retoqué par la justice administrative. "Même si c'est symbolique, cela met la pression pour que la loi change".

Inciter les entreprisees à abandonner les pesticides

L'arrêté a pour but "d'inciter les entreprises privées à abandonner l'usage de pesticides", poursuit le département, qui rappelle ne plus utiliser depuis près de dix ans, "bien avant les obligations réglementaires", de produits phytosanitaires pour l'entretien des 1.800 hectares de parcs départementaux et d'espaces extérieurs.

Depuis l'arrêté anti-pesticides pris par le maire de Langouët, l'initiaive écologique et sanitaire fait des émules un peu partout en France. La semaine dernière, cinq grandes villes, dont Paris, ont signé des arrêtés interdisant l'utilisation de ces produits sur leur commune.

En Seine-Saint-Denis, plusieurs communes ont rejoint le mouvement, dont Stains, Les Lilas, Montfermeil ou Epinay-sur-Seine.

Depuis l'arrêté anti-pesticides pris par le maire de Langouët, l'initiaive écologique et sanitaire fait des émules un peu partout en France. La semaine dernière, cinq grandes villes, dont Paris, ont signé des arrêtés interdisant l'utilisation de ces produits sur leur commune.

Photo : © STEPHANE DE SAKUTIN - AFP/Archives