Greenpeace France propose aux internautes d'élire les "boulets du climat"

les boulets du climat
Greenpeace France propose aux internautes d'élire les "boulets du climat"
Par AFP/Relaxnews publié le
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Quelles sont, selon vous, les personnalités politiques françaises les moins investies dans le climat ? Chez Greenpeace France, le bureau des votes est ouvert. L'ONG lance le prix satirique "Les Boulets du climat" ce mardi 8 décembre, date de la Journée mondiale du Climat. Les internautes pourront choisir un ministre et un député, puis voter en indiquant une adresse email. La liste des lauréats sera dévoilée début 2021.

Bruno Le Maire (ministre de l'Économie), Emmanuelle Wargon (ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement), Barbara Pompili (ministre de la Transition écologique), Pascal Canfin (député européen), François de Rugy (député LREM et ancien ministre de la Transition écologique et solidaire).... Voici quelques noms nommés par l'ONG Greenpeace, à quelques jours du cinquième anniversaire de l'Accord de Paris signé le 12 décembre 2015. 

"Les boulets du climat, ce sont ces politiques professionnel·les du renoncement, spécialistes de la poudre aux yeux ou adeptes de quolibets caricaturaux pour disqualifier les écologistes (ces fameux "Amish") et, par dérivation, l'écologie. Le problème… ? Eh bien ces boulets du climat occupent des postes à responsabilité", détaille l'ONG sur son site

Les "nommés" sélectionnés par Greenpeace ont tous et toutes une mesure concrète à leur actif : Barbara Pompili et "la réintroduction des néonicotinoïdes, pesticides tueurs d'abeilles", François de Rugy et "le vide de la loi Énergie-Climat", Emmanuelle Wargon et "les manquements de sa politique de rénovation thermique" ou Bruno Le Maire et "sa conception de l'impôt qui favorise les riches au détriment de la transition écologique". 

Les internautes qui souhaitent participer peuvent d'ores et déjà voter pour leur "boulet préféré" sur une page dédiée. Les résultats seront dévoilés en janvier, précise Greenpeace. 

Photo : Greenpeace France
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