Lutter contre les risques d’endométriose en consommant moins de viande rouge ?

Lutter contre les risques d’endométriose en consommant moins de viande rouge ?
Lutter contre les risques d’endométriose en consommant moins de viande rouge ?
Par Cécilia Ouibrahim publié le
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Une étude américaine a récemment révélé qu’une consommation quotidienne de viande rouge favoriserait le risque d’endométriose. En cause ? Les niveaux d’hormones qu’elle contient.

Encore peu connue, mais de plus en plus médiatisée, l'endométriose est une maladie chronique qui affecte 1 femme sur 10, en âge de procréer. Une étude a récemment démontré que les mauvaises habitudes alimentaires, en particulier la consommation régulière de viande rouge, pourrait augmenter les risques de développer cette affection. 

Manger de la viande rouge pas plus d’une fois par semaine ? 

Publiée dans le “Journal of gynecology obstetrics and human reproduction”, la recherche a été menée auprès de plus de 80.000 femmes de 1991 à 2013. Toutes suivies par des spécialistes, les participantes ont régulièrement informé les scientifiques sur leurs habitudes alimentaires. Résultat : les femmes qui consommaient au moins 2 portions de viande rouge par semaine avaient 56 % de chance en plus de souffrir d’une endométriose. Il existait également un risque, mais moins accru, chez celles qui se nourrissaient de viandes rouges transformées (plats préparés, fast food, surgelés…). Toutefois, les participantes qui préféraient volailles, poissons ou oeufs ne s’exposaient à aucun facteur de risque d’endométriose.

Un morceau d’hormones qui rend malade

Pour lutter contre cette maladie, qui affecte la fertilité, les scientifiques américains conseillent d'éviter la viande rouge. En cause ? Ses niveaux hormonaux élevés : les hormones stéroïdes, en particulier les oestrogènes. Certaines viandes contiennent également des pesticides à effet dit “oestrogénique” et seraient d’après les chercheurs, l’une des causes de cette atteinte.


Source : Women’s Health

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