Depuis l'arrivée de la Covid-19, les Français sont moins "emballés" par le zéro déchet

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Depuis l'arrivée de la Covid-19, les Français sont moins "emballés" par le zéro déchet
Par AFP /Relaxnews publié le
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Reconfinés, nos modes de vie sont à nouveau fortement bouleversés : exit les repas pris au restaurant, ou les courses dans les magasins pour se procurer des produits considérés comme "non essentiels". Désormais, le click and collect et les services de livraison à domicile deviennent les principales options pour quiconque souhaite consommer. Une situation qui va quelque peu à l'encontre de la volonté des Français de lésiner sur les emballages.

Dans un récent sondage OpinionWay commandé par Alkemics (plateforme de collaboration et de partage de données produits entre marques et distributeurs), les Français se disent "las" des emballages plastiques qui recouvrent les objets du quotidien. Ou plus précisément du suremballage, puisque 68% des Français estiment qu'au moins une catégorie de produits alimentaires est "trop emballée", 41% ayant même déjà renoncé à acheter un produit en raison de ce suremballage. C'est particulièrement le cas des plats préparés (49%), mais aussi des biscuits, gâteaux et confiseries (44%) et des produits d'hygiène et de beauté (43%).

Une conscience écologique et une démarche zéro déchet toutefois étiolées par la crise sanitaire. "Certaines postures, telles que l'utilisation du verre au lieu du plastique ou le fait de privilégier les emballages recyclables, sont clairement moins marquées qu'avant la Covid-19", note le sondage.

Avant la crise, 32% considéraient que l'emballage était un outil marketing (23%), voire inutile (9%). Mais depuis l'arrivée de la Covid-19, seuls 22% continuent d'attribuer une ambition marketing aux emballages (15%) et ils ne sont plus que 7% à les juger superflus.

Globalement,77% des Français sondés estiment indispensables les emballages pour protéger les produits (30%), les transporter (15%) ou les conserver (12%) ou encore d'apporter une sécurité sanitaire supplémentaire (8%). À noter toutefois que 53% des sondés sont prêts à payer un produit plus cher si son emballage est recyclable

Avant la crise, 32% considéraient que l'emballage était un outil marketing (23%), voire inutile (9%). Mais depuis l'arrivée de la Covid-19, seuls 22% continuent d'attribuer une ambition marketing aux emballages (15%) et ils ne sont plus que 7% à les juger superflus.

Photo : pixabay