3 manières de limiter le cholestérol par les plantes

Cholestérol
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Par Thomas Louis publié le
Journaliste indépendant
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Parmi les ennemis du bien-être, le cholestérol revient souvent en boucle. Pourtant, il s’agit d’abord d’un lipide que fabrique notre foie, dont la fonction principale est de participer à la formation des cellules, des hormones, des muscles, des neurones, etc. Une sorte de lien indispensable, qui le devient beaucoup moins lorsqu’on parle de « mauvais cholestérol ». C’est précisément celui-ci que l’on a tendance à vouloir contrôler. Le « cholestérol LDL » le mesure d’abord par ses transporteurs, et peut finir par se fixer sur les vaisseaux et les artères pour causer des problèmes cardiovasculaires. Fort heureusement, il existe certaines solutions pour le limiter. Hélène Comlan, naturopathe, nous indique des manières de réguler le « mauvais cholestérol » grâce aux plantes.

Limiter le cholestérol avec le Chardon-Marie

Véritable alliée contre le mauvais cholestérol, le Chardon-Marie est une plante très intéressante. Hélène Comlan, naturopathe, nous indique que « le Chardon-Marie va agir sur le foie, et aider à éliminer les graisses, et les excès de mauvais cholestérol. On va pouvoir la prendre sous forme :

  • De décoction en laissant bouillir la plante séchée 15 minutes, dans de l’eau,
  • De teinture mère avec quelques gouttes dans un petit verre d’eau,
  • Ou encore sous forme de gélule. » 

Concernant les contre-indications, il faut bien noter que le Chardon-Marie n’est pas conseillé aux personnes souffrant de crises de calculs. 

Limiter le cholestérol avec une alimentation végétale

C’est un fait, les plantes sont partout, tout le temps, dans nos assiettes. Mais il n’est pas rare que nous les délaissions, au profit d’aliments moins intéressants pour la santé. Pire : qui favorisent le mauvais cholestérol ! Les plantes pourraient-elles nous aider à le limiter ? Hélène Comlan, naturopathe, plante le décor : « La phytothérapie va permettre d’abaisser son mauvais cholestérol, mais pas sans un changement d’hygiène de vie : Il est impératif de revoir son alimentation et son activité en parallèle. »

Pour limiter le cholestérol avec les plantes, il est donc capital de tout repenser en profondeur. Bien évidemment, il va sans dire qu’utiliser la phytothérapie n’est pas une recette magique. Cette démarche s’accompagne, par exemple, d’un choix mesuré des aliments. Parmi les aliments « anti-cholestérol » à privilégier, on retrouve des aliments riches en fibres comme les fruits, les légumes, les céréales complètes, les légumineuses. On va en plus privilégier les acides gras insaturés que l’on retrouve dans l’huile de colza notamment. 

En bref, donner aux plantes une place de choix dans notre assiette n’est jamais une mauvaise idée ! Et cela se confirme lorsqu’on comprend qu’au-delà de la salade, il existe bien des aliments plus variés à consommer. Hélène Comlan nous éclaire :

« Il va être intéressant de consommer régulièrement des végétaux (fruits et légumes), du pollen ou encore des noix. Ces végétaux élaborent des phytostérols et des flavonoïdes aux propriétés hypocholestérolémiantes. Les plantes hépatiques avec une action anti-cholestérol comme le pissenlit, le romarin ou le curcuma peuvent également être intégrées à l’alimentation. »

Ça vaut le coup de sortir des sentiers battus, et de découvrir de nouvelles saveurs !

L’ail pour limiter le cholestérol

Parmi les autres plantes qui s’imposent comme de bons supports pour limiter le cholestérol, on pourrait également citer l’ail. Cette plante très connue pour sa forte odeur et son goût inimitable est également une très bonne plante « anti-cholestérol ». Alliée de notre système cardiovasculaire, elle participe à améliorer la circulation sanguine, en raison de ses vertus vasodilatatrices. Certaines études placent également l’ail comme une plante dont les composés réduisent la concentration du cholestérol dans le plasma. Et si on a souvent tendance à associer l’ail avec l’artichaut pour plus d’effet, il n’en reste pas moins qu’intégrer son petit goût relevé dans un plat peut être une bonne idée.

Toutefois, Hélène Comlan, naturopathe, nous le rappelle : si les plantes ont des pouvoirs parfois insoupçonnés sur le corps humain, elles « ne sont pas à prendre à la légère, il est important de demander conseil à un professionnel ».